Vous êtes exposé à un risque invisible. Tous les jours. Comme un virus qui vous ronge de l’intérieur. J’explique pourquoi dans cet article, et surtout comment l’éviter. A la fin, je vous lance même un défi.


UN PHENOMENE QUI TOUCHE TOUT LE MONDE


En médecine, la contagion est le fait de transmettre une maladie à quelqu’un d’autre. De manière directe ou indirecte. On peut aussi s’auto-contaminer, en mangeant trop mal. En fumant. En ne prenant pas soin de sa forme et de sa santé. On augmente alors soi-même le risque d’être malade.

VOTRE ENTOURAGE VOUS INFLUENCE

Pourtant, la contagion est partout, et ne se limite pas à la médecine. Quand vous êtes entouré de personnes négatives, vous êtes contaminé. Par leur pessimisme. Quand vous fréquentez des personnes orientées problème plutôt que solution c’est la même chose.

POURQUOI J’AI CHANGE DE CERCLE SOCIAL


Le souci, c’est qu’à force de fréquenter des personnes qui nous tirent vers le bas on finit par leur ressembler. Par penser comme eux. C’est inconscient. D’ailleurs c’est cette même faculté qui nous permet d’apprendre une langue malgré nous, à la naissance.

UNE CAPACITE A DOUBLE TRANCHANT

Certes, en grandissant on acquiert la faculté d’être pro-actif. D’agir contre les croyances de notre entourage. De penser par nous-même. C’est une qualité. Cependant nous restons influençables, sans nous en rendre compte. Nous ne perdons pas totalement l’aptitude qui nous a permis d’apprendre, sans le vouloir, notre langue maternelle.

Il faut donc se prémunir des influences négatives. Les limiter, ou les supprimer. De même si l’air est toxique dans mon environnement je peux soit porter un masque, soit changer d’environnement. Je préfère toujours agir à la source, en amont, au lieu de poser des rustines sur un pneu qui roule sur la mauvaise route. C’est pourquoi j’ai choisi la deuxième solution, en changeant de cercle social.

Mes anciens meilleurs amis avaient mon âge. Aucune ambition. Pas de confiance en l’avenir. Pas de plan d’action à long terme. Des rêves abandonnés depuis longtemps. Leurs projets ? Finir les études, passer un joli diplôme, et faire un métier pas trop chiant. « De toute façon on ne fait pas toujours ce que l’on veut dans la vie » pensent-ils.

CHANGER VOS FREQUENTATIONS, CHANGER VOTRE VIE

Alors j’ai tenté de les influencer. De les convaincre. Peine perdue… Et aujourd’hui ils pensent que je suis différent par essence. Ils disent que j’ai de la chance. Mais rien n’est plus faux. J’étais comme eux. Je suis quelqu’un de normal, qui trouvaient beaucoup d’excuses pour ne pas faire les choses. Qui accusaient les autres sans se remettre en question. Comme beaucoup d’hommes, par fierté.

Qu’est-ce qui a changé ? Mon état d’esprit. Aujourd’hui je m’efforce simplement d’agir plus et mieux qu’avant. De prendre mes responsabilités. De les assumer. Il n’y a rien de magique là-dedans. D’ailleurs je ne crois pas vraiment à la chance. Je crois au travail. A la discipline. A la relation de cause à effet.

MOINS D’AMIS PROCHES, MAIS UNE VIE PLUS PASSIONNANTE

Or justement, en m’entourant de personnes de qualité, de gens passionnés par ce ce qu’ils font, je ne peux qu’avancer. En rejoignant des cercles sociaux plus vieux et plus matures je gagne indirectement en expérience et en sagesse. Ces amis mènent la vie qu’ils veulent, et font en sorte de continuer de la sorte. Ils ne se disent pas victime des circonstances, mais comprennent que toute crise contient une leçon qui permet de devenir meilleur.

En les côtoyant souvent, les avantages sont très nombreux. Ce sont les mêmes que vous tirerez à vous entourer de gens :
- honnêtes
- positifs
- sincères
- passionnés
- ambitieux

Certes ces personnes sont moins nombreuses, mais je privilégie la qualité à la quantité. Et puis après tout, qu’avez-vous à perdre à fréquenter ceux qui vivent leurs rêves, et ceux qui s’en donnent la peine ? Ceux qui croient en la capacité de l’être humain à dépasser sa condition. Qui ne trouvent pas d’excuses, osent, et vous influencent en bien. A mon avis pas grand chose. Et si j’en crois mon expérience, ce groupe de soutien pourra aussi vous aider dans les coups durs. Il sera en quelque sorte un terreau fertile, qui puisera sa force dans l’esprit d’équipe.

LE RISQUE AUQUEL PERSONNE NE PENSE… OU PRESQUE


Que ce soit en bien ou en mal, il n’y a pas que votre alimentation et votre entourage qui conditionne votre vie. Il y a aussi ce avec quoi vous nourrissez votre cerveau.

JE NE LIS PAS LES JOURNAUX

Il ne vous viendrait pas à l’idée de réfuter l’idée selon laquelle votre alimentation impacte votre santé. Pourtant la même logique s’applique au plan intellectuel.

D’ailleurs ceux qui me connaissent le savent : je ne m’intéresse pas à l’actualité. Ni aux potins. Et je regarde rarement la télévision. J’ai conscience de perdre une partie de mon lectorat en écrivant ces lignes. Tant pis.

A la place, je lis. Beaucoup. Tous les jours. J’étudie les légendes de l’histoire. Ceux qui connaissent une réussite hors norme. Par exemple je suis abonné à Success Magazine, qui regorge de témoignages d’hommes et de femmes desquels on peut s’inspirer. J’étudie des biographies comme celles de Nelson Mandela et Martin Luther King. C’est bien plus motivant et nourrissant pour mon cerveau que d’apprendre en lisant les faits divers qu’il y a encore eu un meurtre dans le Pas-De-Calais. Chose contre laquelle, de toute façon, je ne peux plus rien puisqu’elle s’est déjà produite. Je préfère concentrer mes efforts sur ma mission de vie. Sur comment je peux à mon échelle améliorer ma vie et celle des autres.

ET VOICI POURQUOI

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, je n’évite pas comme la peste les actualités pour être différent à tout prix. Prenons un exemple simple. Quelqu’un qui veut réussir à Qui veut gagner des millions doit être cultivé, donc lire beaucoup. Et pas télé-star. Ce n’est pas un jugement de valeur, c’est une question de bon sens. De même quelqu’un qui veut apprendre une langue devra le plus souvent possible lire dans ce nouveau langage. Il devra y habituer son cerveau, jusqu’à ce que cela devienne naturel.

Dès lors pour conserver mon expertise dans mon domaine je dois en connaitre le plus possible sur le sujet. Sans me reposer sur mes lauriers. Alors j’apprends, je teste, je grandis. Et j’adore ça.

UN EXEMPLE FRANCAIS INTERESSANT

Olivier Roland, un blogueur français que vous connaissez sans doute, fait le même constat. Si l’un de ses blogs a pour intitulé Des livres pour changer de vie ce n’est pas un hasard. Les livres de qualité peuvent transformer notre façon de penser. Elargir notre horizon. Améliorer notre vie.

Mais de la même manière, lire sans cesse des faits divers catastrophiques modifie notre perception du monde. A force de lire des histoires de meurtres, d’accidents et d’attentat-suicide on se fait peur. A soi-même. On ne part pas en vacances en Thaïlande car on a vu un reportage dont le seul objectif est de faire du sensationnel, et donc de dénoncer ce qui va mal.

Entre une bonne et une mauvaise nouvelle les médias tranchent vite pour la dernière. C’est leur choix, je le respecte, mais je ne le partage pas.

MAIS ALORS FAUT-IL FERMER LES YEUX SUR
LE NEGATIF ?


Pas vraiment. Je ne suis pas aussi catégorique. Les mauvaises nouvelles ont un avantage certain. Elles pointent du doigt ce qui va mal. Elles mettent en évidence ce qu’il faudrait améliorer.

IL NE S’AGIT PAS D’ETRE AVEUGLE, IL S’AGIT DE SELECTIONNER L’INFORMATION, COMME ON SELECTIONNE NOS ALIMENTS AU SUPERMARCHE. ON A CONSCIENCE QUE LA « MALBOUFFE » EXISTE, MAIS ON NE LA CONSOMME PAS.

Mais… la plupart de ces nouvelles concernent des réalités sur lesquelles nous ne pouvons presque rien. Si j’apprends qu’on peut améliorer la sécurité nucléaire mais que je ne suis pas compétent sur le sujet mon influence est très limitée. Bien sûr, je peux devenir bon, me spécialiser. Je peux avoir une révélation et décider de m’engager pour ce parti pris. Devenir crédible.

SUIS-JE EGOISTE ?

Cependant, si je ne m’intéresse pas au sujet, ou si cela ne fait pas partie de mes priorités je préfère ne pas y accorder beaucoup d’importance. Et zapper l’article, le livre, ou la vidéo. Dès lors qu’est-ce que je peux y faire ? Suis-je égoïste en choisissant de ne pas relayer la nouvelle ? Je ne pense pas. J’utilise mon énergie ailleurs, comme avec ce blog.

Or justement, d’après moi, chacun devrait choisir une cause, un combat, une mission qui l’intéresse. Et s’y donner à fond. C’est la différence entre le créateur d’une association pour la sécurité nucléaire et un citoyen lambda. Démocratiquement un vote est un vote. Mais ce que l’on oublie, c’est que les médias, et la société influencent les votants. Tout est une question de perception, et une organisation ou un groupe de professionnel a plus de poids et d’impact que Jean Michel citoyen de Meurthe-et-Moselle. Aussi intéressant soit-il.

Je préfère donc utiliser mon énergie et mon temps de manière intelligente. J’évite ainsi de pourrir mon cerveau avec des faits divers inutiles.

ET POUR FINIR, JE VOUS LANCE UN DEFI :


Terminons ensemble cet article en beauté. Pour cela j’ai besoin de vous. Je vous propose un exercice simple. Durant toute cette semaine, évitez ou supprimez les influences suivantes :

Les personnes qui diminuent votre confiance et votre énergie. Celles qui ne croient pas en vous. Les sources d’informations qui ne vous apportent rien dans votre projet. Celles qui cultivent la peur.

Remplacez-les par des influences positives, des amis qui vous tirent vers le haut et des lectures qui vous aident à atteindre ce que vous voulez vraiment.

Pour bien faire un choix, demandez-vous si en fréquentant telle personne ou en lisant tel livre vous avancez vers ce que vous voulez, ou si vous êtes simplement victime de vos habitudes.

Voici maintenant votre plan d’action :

1. Dites-moi en commentaires ce que vous avez pensé de cet article.

2. A partir d’aujourd’hui et toute cette semaine, faites l’exercice. Autrement dit, remplacez les influences négatives par les positives.

3. Revenez dans une semaine m’annoncer votre bilan.
Dites-moi ce qui a changé pour vous, vos résultats.


J’attends vos retours avec impatience. A vous de jouer !